Commencer par le site d’implantation
Une cuve aérienne reste accessible pour la surveillance, le raccordement et l’entretien. Elle occupe une emprise visible et doit être adaptée au liquide, au support et à l’environnement. Une cuve enterrée libère la surface, mais impose d’examiner le sol, les fouilles, le remblai, la nappe et les charges. Le choix ne se résume pas à un volume.
Les repères en images
Comparer les bonnes dimensions
Relever l’encombrement installé, la hauteur avec couvercle ou rehausse, le passage disponible et les zones nécessaires à la manutention. Pour une cuve enterrée, utiliser la notice du modèle et le plan de pose : les dimensions du réservoir ne donnent pas, à elles seules, celles de la fouille.
Vérifier les conditions de pose
La possibilité d’enterrer une cuve doit être explicite. Le polyéthylène ou une forme horizontale ne suffisent pas à établir cette aptitude. Vérifier les conditions en présence d’eau dans le terrain et l’ensemble regard, couvercle et ouvrage lorsque la zone peut recevoir une charge ou un véhicule.
Préparer la sélection
Indiquer le liquide, le volume nominal et le volume utile attendus, l’implantation, les contraintes de passage, les raccords et l’usage. Comparer ensuite des exécutions équivalentes : cuve nue, équipée, avec filtration ou avec pompe. Garder séparés les équipements inclus et les options.
Repères tirés du catalogue
Exemples de ce catalogue : une Roth Twinbloc 3 500 L enterrée mesure 2 350 x 2 300 mm pour 975 mm de hauteur de cuve, regard télescopique compris jusqu’à 1 675 mm ; une Roth Rothagua RDBA-3000 aérienne de 3 000 L occupe 2 250 x 990 mm au sol pour 1 695 mm de hauteur. À volume comparable, la cuve enterrée libère la surface mais impose fouille, remblai et choix du couvercle selon les charges.
Et ensuite
Utilisez la recherche par critères ou la page utilisation correspondante, puis préparez votre demande de devis avec les données listées.
